Dans les médias

Les zones de libre-échange aux États-Unis offrent aux entreprises canadiennes des possibilités d’exonération des droits –The Globe and Mail Les zones de libre-échange aux États-Unis offrent aux entreprises canadiennes des possibilités d’exonération des droits –The Globe and Mail

10 novembre 2025 2 MIN DE LECTURE
Professionnel(s) mentionné(s)
Jesse Goldman

Associé, Concurrence, commerce international et investissement étranger, Toronto

Pour gérer les coûts liés aux droits de douane imposés par les États-Unis, certaines entreprises canadiennes se sont tournées vers des régions désignées par le gouvernement fédéral américain où elles peuvent louer des terrains ou des bâtiments pour fabriquer ou entreposer des marchandises. Dans une entrevue accordée au Globe and Mail, Jesse Goldman, associé au sein du groupe Concurrence, commerce et investissement étranger, affirme que, même si les zones franches peuvent être utiles pour un nombre limité d’entreprises, il a constaté une augmentation notable du recours aux entrepôts de stockage aux États-Unis.

« Il est très difficile d’obtenir un entrepôt de stockage aux États-Unis et, en raison de la pénurie, leurs prix ont augmenté de manière astronomique », explique Jesse. Bien qu’ils aident les entreprises à différer le paiement des droits de douane et soient peu coûteux et très faciles à mettre en place, ces entrepôts n’offrent pas aux entreprises les mêmes possibilités de fabrication.

Les zones désignées par le gouvernement fédéral font depuis longtemps partie du secteur commercial et manufacturier américain, mais elles ont suscité une attention accrue à mesure que les entreprises du Canada et de l’étranger cherchaient de nouveaux moyens de contrer les droits de douane. Elles ne sont pas propres aux États-Unis et sont le plus souvent appelées zones de libre-échange ailleurs.

La loi américaine qui a mis en place les zones franches aux États-Unis (la Foreign Trade Zones Act) a près d’un siècle, puisqu’elle a été promulguée en 1934. Si vous êtes abonné au Globe and Mail, vous pouvez lire l’intégralité de l’article de Dayne Patterson publié le 10 novembre 2025.

Professionnel(s) mentionné(s)
Jesse Goldman

Associé, Concurrence, commerce international et investissement étranger, Toronto