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Course à la réglementation : l’UE légifère en matière d’IA, le Canada à la traîne – Future of Good Course à la réglementation : l’UE légifère en matière d’IA, le Canada à la traîne – Future of Good

6 mai 2026 2 MIN DE LECTURE
Professionnel(s) mentionné(s)
Michael Fekete

Associé, Technologie, Toronto

Maintenant que l’Union européenne (UE) s’est dotée d’un cadre législatif en matière d’intelligence artificielle (IA), on s’attend à ce que le Canada tente à nouveau d’adopter une réglementation, après qu’une initiative précédente – le projet de loi C-27 – est morte au feuilleton à la suite de la prorogation du Parlement en janvier 2025. Dans une entrevue accordée à Future of Good, Michael Fekete, associé au sein du groupe Technologie, souligne que la future réglementation canadienne en matière d’IA ne doit pas avoir pour effet de dissuader les entreprises d’exercer leurs activités ni d’investir au pays.

« L’adoption de l’IA sera le principal moteur de la croissance économique, affirme M. Fekete. Nous devons éviter de mettre en place des mesures qui freinent cette adoption, là où les coûts de conformité risquent d’être dissuasifs. »

Selon lui, une réglementation excessive pourrait désavantager les entreprises canadiennes sur la scène internationale. « Nous devons mettre à profit l’IA pour favoriser la prospérité économique et demeurer concurrentiels à l’échelle mondiale », dit-il.

Un cadre souple est indispensable. « Nous devons être en mesure de faire face aux risques s’ils se présentent, affirme M. Fekete. Le règlement sur l’IA de l’UE illustre à quel point il est difficile d’encadrer cette technologie », ajoute-t-il.

En 2025, le premier ministre Carney a nommé Evan Solomon à la tête du tout nouveau ministère de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation. Il a également lancé une consultation nationale de 30 jours en vue de l’élaboration de la prochaine stratégie en matière d’IA, à laquelle plus de 11 000 Canadiens ont participé. Le gouvernement s’emploie à moderniser la législation afin de s’attaquer aux hypertrucages, de renforcer les règles électorales, d’actualiser la législation en matière de protection des renseignements personnels et d’instaurer de nouvelles mesures de protection contre les préjudices en ligne. Aucun calendrier n’a encore été établi quant au dépôt éventuel d’un nouveau texte législatif.

Vous pouvez lire l’intégralité de l’article de Abigail Turner publié le 6 mai 2026 (en anglais seulement).

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Michael Fekete

Associé, Technologie, Toronto